19/02/200828/11/2006Adieu mon amour,
J’étais désappointé, tu m’es apparu comme un ange
Tu sortais de nulle part, on s’est croisé du regard
Tu as deviné mon émoi. Nous avons partagé à cet instant les mêmes intentions.
Je m’en souviens comme si c’était hier. On s’est plu du coin de l’œil.
On se tournait autour sans pour autant faire le premier pas.
Je me souviens encore de ton regard, de ton sourire si brillant.
Je regrette de ne pas être venu plutôt à toi.
Je pense que le destin nous a rapproché, malgré nos réticences du départ.
J’ai longtemps pensé à ce moment où je poserai mes lèvres sur les tiennes, si délicieuses, si sucrées. Le soir de notre première sortie où t’a venue ne fut pas anodine. Ma joie ne fut que plus grande! Tu étais présent, près de moi. Je me suis senti envoûté par tes yeux bleus du soir.
Ta tenue fut simple et décontractée, un détail mais sûrement un élément essentiel à ma considération. Tes cheveux longs et noirs si soyeux. Je n’avais qu’une envie : glisser mes doigts dans tes cheveux. Je n’osai pas, je craignais ta réaction. Et puis, autour d’un verre, tu me présentas à tes amis en tant que petit ami. Cela m’a flatté et poussé à agir en tant que tel.
C’est à cet instant que je t’ai volé ton premier baiser. J’en voulais encore et plus ; j’étais comme un enfant qui demandait le sein à sa mère. J’étais fier d’être avec toi. J’avais envie de t’appartenir.
25/11/2006Mon bébé,S’il te plait sèche tes larmes
Je ne voulais pas te faire de la peine
Crois moi, ce n’était qu’une aubaine
Je t’ai trahi, j’étais sous son charme
S’il te plait, pardonne moi
Je n’avais pas d’autre choix
Que de te cacher la vérité
Je savais bien que tu n’allais pas l’accepter
Mon bébé, je t’aime, crois moi
J’ai agi contre ma volonté
C’est assez dur à te raconter
Mais ce jour là, je n’étais pas moi
On m’a drogué et poussé
A consommer, mais pourquoi ?
Je me suis retrouvé sans émoi
A présent, je suis accusé
Toi seul es maître de notre destin
Tu tiens notre amour dans tes mains
Alors, je m’en remets à toi
Je te fais confiance mon roi
16/11/2006Tous ces mots qui me viennent à l’espritJe ne sais que faire
Mon cœur bat encore plus fort
Tu m’obsèdes à tout moment
Je ne peux pas lutter
Contre mes sentiments
Je voudrais que tu me touches
Que tu me dises que je suis beau
Que tu m’embrasses sur la bouche
Sentir ton corps contre ma peau
Tu sais y faire
Mon âme est la tienne
Dans tes yeux, je m’y perds
En donne toi la peine
Tu es maître du jeu
Je m’abandonne en toi
Tant que je le peux
Tu restes mon roi
11/11/2006Laurent,Je me souviens du jour où
Tu as pris ma main, tu me l’as montré
Et tu m’as dit qu’elle était belle
Je me suis senti pousser des ailes
Je me souviens de tes yeux
Qui étaient si désireux
Tu me dévorais du regard
Aussi rapide qu’un guépard
Tu m’as permis de découvrir
Un autre monde avec ton sourire
Qui en disait long sur tes intentions
Tu m’as mis à l’aise avec mes pulsions
Nous nous sommes promis de nous revoir
Après un long moment passé dans le noir
Un soir de plus, de pleine lune
Je pensais à toi, et à mes lacunes
Tu semblais en savoir long sur le sujet
Je me rendais compte que j’étais gay
Et que j’étais seul à y croire
Tu m’as laissé sans espoir
Nos mains paraissaient s’éloigner
On est parti chacun de notre côté
Tu as préféré me tourner le dos
Sans me laisser aucun mot
Aujourd’hui tu reviens six ans après
Crois-tu que je vais effacer d’un trait
Les premiers mois d’absence
Que j’ai enduré sans ta présence ?
Pendant que tu jouissais de ta nouvelle vie
Je recollais les morceaux de ma pauvre vie
Penses-tu ! J’ai du me relever
Et assumer de n’être plus aimé
J’ai longtemps pensé à toi
Mais j’ai appris aussi sans toi
Alors, je ne ferais pas, crois moi
La même erreur deux fois.
01/11/2006L'occasion pour moi de..Ce matin, mon regard était tout autre. Je connaissais mes limites et j'en voyais le bout. Se dire que les autres s'enrichissent d'amour pendant que certains se lamentent sur leur sort. J'ose imaginer qu'il est difficile d'aimer, ou de se faire aimer. Malheureusement, l'amour peut aussi être un poids. Il faut avant tout s'avoir doser. Mes pensées sont précises, l'amour est un véritable poison, tel la pomme d'Adam, tant désirée. Il semble bien, qu'il se cache bien des mystères autour des sentiments amoureux. Heureusement, les moments heureux existent, et ce sont ces instants qui comptent finalement. Un petit duel et on repart sur de nouvelles bases malgré les blessures. Cruel est-il ? Ignorant, ou égoïste, qu'importe. Il faut bien choisir, et se persuader que de meilleurs jours s'annoncent. Se lever avec la tête haute et y croire. C'est un culte bénéfique, presque jouissif, je dirais. Passer des jours la tête dans les nuages à penser à sa moitié, ou encore à rêvasser du prince charmant. Il vit en nous finalement, ou peut être juste à côté. Quoi qu'on en dise, l'amour est dans le pré ! lol... A ma plus grande surprise, le hasard perdure. Attendre l'amour peut paraître long, espérer encore plus mais effleurer, toucher, et agir peut amener à ce doux sentiment. Voir au-delà de la personne elle-même et au-delà de notre moi, peut changer notre regard sur l'autre. Un réel travaille sur soi." L'apparence", j'aime ce mot. Chose que l'on perçoit au premier regard, jugement avancé sur l'autre. Nous ne sommes pas juge ni diplomate. On doit savoir se blesser pour toucher l'âme de l'autre. Après tout, qu'avons-nous à perdre ? Si ce n'est notre temps, lol... Enfin, si les traits physiques ne nous conviennent pas, c'est sur qu'à part la chirurgie esthétique, on n’y peut pas grand-chose, à moins d'être aveugle. Bref, ne soyons pas méchant, faisons notre révérence avec coeur. La politesse ne tue pas, à part les abrutis ! ( LOL ). On dit qu'il vaut mieux être seul que mal accompagné*. C'est sûrement vrai, mais je ne vois pas pourquoi je me priverai des plaisirs seulement parce que je suis mal accompagné, vous me suivez ? Je monte une barrière entre l'amour et le sexe. J'entends souvent, je ne peux faire l'amour seulement à quelqu'un que j'aime. Je dis que c'est faux. On peut très bien partager un acte sexuel sans connaître de réels sentiments profonds. Après c'est seulement l'attirance qui rentre en jeu, c'est physique, sexuel, brut mais moins romancé quoique on peut très bien jumeler les deux.
Partager un acte sexuel avec quelqu'un qu'on désir est encore plus intense. Cela reste un moment unique et rêveur, je dirai. On pense donner le meilleur de nous-mêmes pour ne pas laisser un mauvais souvenir à l'autre. Me voilà, sous mon meilleur jour ! Quelle fierté ! Ainsi, c'est aussi un moment intime et fort. Se déshabiller, se sentir nu et fragile. Un réel abandon de soi !
31/10/2006Le monde est à toi !A chaque fois que je lève les yeux au ciel
Mon cœur bat encore des ailes
Je vois alors ton doux visage
A travers les somptueux nuages
Sous cette clarté nouvelle
Un homme me rappelle
Que la vie sans elle n’en vaut pas la peine.
La joie de vivre et la bonté amènent
A admettre qui l’on est vraiment.
Ce n’est pas qu’un serment,
Mais il est bien utile
Car le mal s’empile
Aussi rapidement qu’il est venu.
Regarde la vie, c’est une vertu
Elle te sourie tous les jours.
Tu dois suivre le parcours
Les signes sont autour de toi
Tu as plusieurs choix
A toi d’en faire bon usage
Et de tourner la bonne page.
Tu écris ta propre histoire
Il n’y a pas de miroir
Pour te conter tes jours
Nie le malin et ses tours !
Tu es mettre de ton destin
Et je sais que tu es malin
Alors fais moi plaisir
Fais nous encore rire.
Laisse nous rêver
A un monde de fées
Et encore plus à une vie
Telle que tu nous convies
30/10/2006Un soir d'été...Un soir d'été, seul dans ma chambre, je décidai d'allumer des bougies afin de créer une atmosphère plutôt sympa. Dans cette lancée, je me mis à poil. J'avais terriblement chaud. En m'allongeant sur mon lit, je commençai à me caresser tout doucement. J'apercevais mon corps en mouvement recouvert d'ombres. Les flammes rendaient mon corps encore plus excitant. Soudain, on ouvrit la porte. J'étais mal à l'aise, nu devant cet inconnu qui prenait plaisir à me regarder de haut en bas. Il ferma directement la porte derrière avec un doux sourire aux lèvres. Je ne savais pas qui il était. J'ai pensé tout de suite, qu'a t'il en tête? Il ne dit pas un mot. En me fixant du regard, il commença par déboutonner sa chemise blanche en soie. Son corps était bel et bien dessiné. J'étais excité à l'idée qu'il me touche. A vrai dire, je bandais déjà. lol... Il enleva sa chemise tout doucement, il ne lui restait qu'un pantalon ample. D'un mouvement décidé, il se retrouva nu à son tour. j'en étais tout retourné. Son membre était déjà bien droit. Il était silencieux, aucun son ne sortait de lui à part sa respiration que se fit plus rapide. Il s'approcha vers moi d'un pas rassurant, et.... 28/10/2006Que fait-il ?Dès le premier regard, j'ai su qui il était. Ses yeux brillaient, et son sourire m'envoûtait. Je l'ai reconnu avant même qu'il se présente à moi. Il semblait ému de me rencontrer pour la première fois. Nous nous étions vu auparavant sur internet. Nous correspondions depuis plusieurs mois. Ses lettres m'ont conduite à lui. A chacune de ces lectures, mon coeur désirait s'en approcher un peu plus. Je parcourais les lignes plusieurs fois à sa recherche. Je ne désirai qu'une seule chose, être en lui. Ce jour, m'a paru si merveilleux. Je voudrais revivre ce moment. J'ai passé un agréablement moment en sa compagnie. On s'est plu de suite. On était complice, on se comprenait sans échanger de mots. Notre union promettait de beaux jours. Nous passions nos journées entières à nous découvrir l'un l'autre; Je me souviens encore de nos jeux dans le parc, où nous redevenions des enfants. Les farces étaient nombreuses et les baisers furent longs. Les jours passant, les problèmes prennent le dessus. Trop faible, mon ami tomba dans la drogue et s'enfonça encore plus, tout en me rejetant. Nous avons donc rompu. Il ne supportait plus personne, il ne voulait pas de mon aide. Je me sentais incapable, et inutile. Je souffrais autant qu'il endurait les cures. Je l'aimais tant, que je me mis à tomber à mon tour dans la solitude et la drogue. Je sortais, je m'amusais pour l'oublier. Pendant plusieurs mois, je fis de bonnes et mauvaises rencontres sans importances. Ma vie se dégradait, mes études devenaient poussiéreuses; Rien ne m'intéressait. Je me mis à l'écriture pour mettre fin à ce manque d'intérêt, à ce goût pour la paresse et la luxure. Tout en espérant, un jour le retrouver. Mais les années passent, et mes plus tendres souvenirs s'empilent. Je ne vois rien venir. J'en oublie sans doux visage. Il me manque pourtant. Que fait-il ?
Douce illusion...J’ai beau résisté, je ne peux pas fermer les yeux. Il est bien là devant moi et pourtant, je reste sans voix, je ne peux rien faire. J’aime l’idée que tu m’appartiennes à jamais. Bien souvent, je te croise, mon cœur s’amplifie de bonheur. Mes larmes tombent à nouveau. Je ressens comme un serrement au cœur. Serait-ce de l’amour que je ressens ? Un sentiment amoureux, j’ose y croire. Je voudrais arrêter le temps et te serrer dans mes bras en te chuchotant à l’oreille, ces mots : « j’ai envie de toi ». Ma conscience, hélas me l’interdit. Mon inconscient se révèle plus persuasif quand je suis sous l’emprise de l’alcool. Alors plus aucune morale ne me retient. Je suis bel et bien libre d’agir comme bon me semble. Si tout était plus simple, si nous vivions sans limite, je pense qu’il y aurait trop d’excès. J’ai très envie pourtant de prendre cette voie. Je suis la balance, l’équilibre entre le bien et le mal. Je suis la plume, j’ai besoin de ton encre à présent pour écrire notre histoire. Te laisseras-tu conquérir ? Je nous imagine ensemble, vivant un amour parfait en harmonie. J’attends toujours que tu m’apparaisses de nouveau. Je ne sais ou chercher. La prochaine fois, je te demanderais ton prénom. Pourquoi pas plus ? J’éprouve le besoin de te connaître, qui es-tu réellement ? Es-tu l’homme de mes rêves ? Je le souhaite de tout cœur. Le doute persiste. J’ai peur, je me sens petit. Pourtant, cette nuit m’a prouvé que tout peu arriver. Je crois au destin, je crois en nous. Pourquoi fuir le bonheur quand il frappe à la porte. J’ai un cœur si meurtri avec les années. Je cache mes sentiments, j’ai du mal à les exprimer. Je garde tout en moi, je n’ai pas appris à donner. Je rêve d’un jour meilleur. Un jour, bien à moi, ou je trouverai enfin le bonheur car aimer un homme n’est pas chose facile, s’il nous le rend pas. Mes pensées sont tournées vers toi, à présent. Je t’attends, tu es mon héros. Le jour où tu seras à moi, le jour où je pourrai enfin te découvrir. Je me donnerais entièrement à toi. Tu seras ma seule raison, je connaîtrais alors un amour passion. Je ferme les yeux tout en pensant à toi, je t’aime, tu es mon ange…
26/10/2006Ce matin,J’ouvre les yeux tout doucement.
Je peux sentir le souffle du vent
Sur ma peau. Il murmure.
Les oiseaux discutent. Le soleil se découvre.
Ses rayons sont aveuglants.
Mes yeux ont du mal, ils s’adaptent tout doucement
À la clarté du jour.
Je me sens bien entre les draps et la couette : un véritable cocon !
Le ciel est bleu et je peux entrevoir ses premières écritures.
Il aime jouait du blanc.
Pourquoi se lever ? On est si bien au lit.
Le temps parait plus long.
Les ombres nous miment leur journée.
Les fleurs dansent au balcon
Et mettent leurs plus beaux atours.
On s’étire. On se décide enfin, à éclore à notre tour.
Comme si c’était écrit. Inconsciemment, on agit.
On se lève en se demandant, ce que je pourrai manger.
L’appel de la faim, nous grandissons mais ne changeons pas nos habitudes au fond.
L’envie de se sentir propre, sous notre meilleur jour.
Dans la salle de bain, je me regarde dans le miroir,
Pour savoir si je suis toujours le même, le souvenir d’hier.
Je me rassure. Tel un enfant voyant le visage de sa mère.
Je m’approche de mon reflet et contemple ses traits.
Ai-je vieilli ? Suis-je moi ? Suis-je bien ?
Est-ce l’image que l’on perçoit de moi ? Je m’applique à être celui que j’ai été.
Je m’arrange, je me fais beau dans l’espoir d’être aimé de nouveau.
S’aimer. Je m’aime et toi, tu m’aimes ?
Un sourire, une envie, s’envoler vers de nouveaux cieux.
S’évader et rejoindre nos rêves les plus fous.
Fou celui qui croit en l’amour.
ô Fantasma!J'ai longtemps pensé que je pouvais taire mes fantasmes. En ce jour, j'ai réfuté cette idée. Avec les années, je me suis endurcis. Je n'ai plus le choix: rompre mes habitudes. Je dois distinguer mes sentiments amoureux des autres. Si je devais être un Dieu, j'aurai été Aphrodite, Déesse de l'amour. En raison, de sa beauté, de sa sévérité, et surtout de l'Amour. Il me semble qu'elle est maîtresse en la matière. Je suis un homme insatisfait. Le besoin de connaître autrui est omniprésent. Aujourd'hui l'envie est réelle. Si je pouvais suivre mes pulsions. Je serai un autre homme. On dit que le moyen de contrer ses fantasmes refoulés est de les réaliser. Ils ne sont alors plus fantasmes, ça devient déprimant. Jusqu'ici, j'ai accompli toutes mes rêveries. Sauf, dans ces moments où notre coeur bat si fort, nos narines se gonflent, la gorge s'assèche et les poils s'hérissent. L'envie de l'autre est si forte qu'il est difficile de résister à la tentation. Cela fait si mal. Ce phénomène m'est arrivé la semaine dernière. Savoir que l'homme que l'on a en face de soi, est peut-être celui de nos rêves, et que l'on reste désarmé. Il était hétéro, brun, bien foutu. Il avait de l'humour, du charme, du franc parlé et de la discussion. Il s'apprêtait à des allusions et à des taquineries. Il avait tout pour me plaire. Et le pire dans tout ça, savoir qu'on ne le croisera pas demain. Je me souviens d'un certain Bastien. On partageait la même chambre. Il me faisait la discussion. Il s'intéressait à moi. Il m'a conquis. Et je l'ai rejeté de peur qu'il apprenne mes sentiments à son égard. Je n'ai pas accepté son invitation, une journée à la voile. J'aurai du, un moment de ma vie que je regrette. J'avais honte de moi, de mon homosexualité. J'étais en colère et frustré. Il se tenait devant moi, et je n'ai rien fait pour le retenir où même garder contact. Aujourd'hui, je n'ai que quelques photos de lui en guise de souvenir. Ce sont ces doux moments que je regrette. C'est une sensation d'inachevé. Je sais, que je ne pourrai rien changer. Cela me tue. Un ami m'a dit qu'il ne voulait pas renoncer à notre amitié pour un moment de défoulement. Chose, que j'accepte et conçois. Sauf que partager cet instant, ne peut que renforcer notre connaissance de l'autre. En quelques sortes, nous rapprocher. Sans pour autant, que cela nuise à notre amitié. Je ne sais pas ce que vous en pensez ? Je suis sûrement confus dans mes idées. D'autres penseront que j'ai juste envie "de tirer mon coup " mais ce n'est pas le cas. Pour moi, cet acte n'est pas un plan cul. Mais juste l'union de deux êtres qui s'aiment, d'un amour tout autre. La seule issue pour moi, mes songes. Je rêve de mes promenades, douces et tranquilles où le vent nous laisse ses traces. 25/10/2006On court après quoi ?J’en ai assez de courir après l’amour, il me devance un peu plus chaque jour. Les règles du jeu sont-elles, qu’elles ne me permettent pas de remporter la victoire. Je passe du temps à parcourir les profils mais à quoi bon ? Je suis face à un mur, à des hommes absents et sans intérêts. Pourtant, je veux croire en l’amour, à ce sentiment si doux. Je veux croire en lui, à cet homme qui m’apprendra que l’amour n’est pas que « souffrance » mais « plaisir ». J’ai 24 ans cette année, et j’ai éprouvé de l’attirance pour autrui mais sans pour autant franchir le cap. Bien souvent, on trouve quelqu’un à son goût mais il arrive parfois que l’on soit déçu. Je l’ai été. Le temps passe, le courant passe mais l’amour casse. C’est un peu ce que j’ai vécu. Je veux retrouver l’essence des sentiments, celui de l’envie extrême de préserver une relation.
Si je n’ai pas été à la hauteur jusque là, c’est sûrement que la personne n’eusse pas été la bonne. Il est triste de s’en rendre compte après plusieurs mois. Je désespère jour après jour, je finirai par penser que les homosexuels ne sont pas faits pour vivre en couple. Le sexe toujours et encore prédomine dans ce type de relation. Sans doute, est-ce un tournant de ma vie ? Sans doute, dois-je changer de bord ? Je me pose tant de questions. Maintenant, je dois trouver la bonne personne, femme ou homme, qu’importe dès que le bonheur est présent. Je suis indécis. Il est vrai que je n’ai pas eu de grandes expériences avec les femmes. Je pense que je ne tarderais pas à franchir cette étape. Je dois à présent me retrouver, travailler sur moi. Le doute persiste. Mon rêve aurait été pourtant de partager ma vie avec un homme. Mais un homme qui me correspond. Je suis toujours sorti avec des mecs à fort caractère mais très sensible au fond. Je crois que j’ai besoin d’apprendre de mon autre. Il me semble que je serai plus attentif si c’était un artiste par exemple ou s’il avait réellement une passion que je partage. Je pense que je l’imagine plus âgé que moi évidemment, cultivé, intéressant, sensible, humoriste, qu’il est de l’ambition et un but dans la vie. Je crois que c’est le plus important pour moi. Je pense avoir besoin de cadre. Sans pour autant être emprisonné. Je n’ai pas eu une vie facile. J’ai toujours été mis à l’écart, protégé et moulé. J’ai du être ça et non ça. J’ai toujours répondu à la demande. L’enfant parfait, sage, attentionné, brillant. Ce qui était loin d’être le cas. D’ailleurs, je me suis révolté intérieurement. J’ai franchi bien des limites. J’ai fait des choses hors normes pour ma famille. Je suis gay. Encore, un trait pour me différencier, pour sortir du moule. Ils sont loin d’imaginer ce que je suis réellement. La vie que j’ai vécue intérieurement. Le nombre de larmes que j’ai versé dans mon enfance. Rejeté par tous, j’ai du être fort, appendre à me construire une identité qui m’est propre sans mentir à moi-même. J’ai goûté au plaisir, à la luxure, aux vices. J’ai parcouru bien des tranchés. Je pourrai me définir comme le blanc et le noir, la nuit et le jour, le bien et le mal. Tous ces mots sonnent en moi. Je suis la justice, celle qui juge, celle qui pardonne ou condamne. Je suis Balance ascendant vierge, ce qui explique ma sensibilité et mon esprit rêveur. Je me suis toujours intéressé à l’astrologie. Meilleur moyen pour moi, d’apprendre de moi, et des autres. J’ai toujours été en quête de réponses. Encore, aujourd’hui je le suis. J’ai le vertige rien que d’y penser.
12/10/2006Are you ready ?Le curseur clignote. Je ne trouve rien à dire. Aucune idée ne me vient. Pourtant, j’aurai envie d’exprimer mes pensées les plus sombres. Tiens prenons le sujet des soirées branchées où la drogue et le sexe sont les garants d’une nuit réussie. Enfant, je n’imaginais pas que les garçons puissent s’enlacer, s’embrasser, se caresser en plein public. L’intimité au grand jour, est-ce l’image que les gays véhiculent ? Le plaisir, la facilité, s’adonner à des jeux lugubres. Il en ressort un réel malaise, une solitude toujours présente. Ils recherchent l’amour mais l’évitent, la contournent. Ils se trompent souvent de voix, de choix. Ils n’ont pas les clés pour entamer une relation durable et seine. Ils n’ont pas le choix de vivre comme les autres. Ces hommes aiment le corps, le sexe, le plaisir et la jouissance de la jeunesse. Je suis certain que les gays n’ont pas de limites. Rares sont ceux qui se contentent de leur vie amoureuse. Des lendemains incertains, il y en a. La confiance s’apprend, se construit avec le temps. Malheureusement, les tentations, et le désir de changement, amènent quelque fois à une rupture probable. L’amour gay, ça me fait doucement rire, je ne dis pas que je n’y crois pas, j’affirme seulement que c’est une guerre perpétuelle avec nous-mêmes. Ce n’est pas à l’autre de changer mais à nous d’évoluer. On ne peut transformer quelqu’un, le déguiser oui, mais ça ne dure pas. La vie n’est pas si simple et elle l’est encore moins pour nous. Nous vivons dans une société qui se féminise, où l’homme devient objet ; où la femme prend une place dominante. Je ne serai pas surpris de voir une femme à la tête de l’Etat français. L’homme se perd lui-même et ses repères avec. On parle alors de « métro sexuel », les hétéros qui goûtent au plaisir de la femme, se déguisent, se maquillent, se soignent, corrigent leur beauté, d’autres se prostituent, se transforment. Bref, il y aurait tellement d’exemples à donner. Heureusement, qu’ils nous restent la joie de vivre, le désir de partager, de se projeter dans l’avenir, de construire des choses. Cela nous permet de sortir la tête de l’eau, de vivre autrement, mieux dans la société actuelle. On espère mieux, on espère plus de droits, d’égalités et de tolérances. Mais avons-nous le potentiel pour faire face ? Doit-on adopter des enfants, sommes-nous assez responsable et équilibré pour transmettre notre savoir aux futures générations ? 09/10/2006Victime d'un viol et vous ?Témoin ou victime d'un acte violent ? Contraint(e) à des relations sexuelles, c'est bien la définition du viol. Une réelle atteinte à l'évolution de la personnalité. Ce sujet ne m'est pas anodin. S'il est difficile de se l'avouer, il est encore plus, de le dénoncer. Sentiment de honte, d'incompréhension, nous envahit. Objet de désir, nous perdons notre identité, homme ou femme. Objet de convoitise, nous n'avons plus confiance en nous et aux autres. Nous nous enfermons sur nous-même dans l'espoir de n'être pas nu de nouveau. On se sent sale au plus profond de nous-même, mais rien y fait, les produits, les douches...Le sentiment d'impropre à la consommation est omniprésent. On ne peut que s'enfermer chez soi et se vêtir d'un pull à col roulé. Notre peau n'est plus visible. Besoin de se retrouver, de se reconquérir, de s'appartenir. Le temps perdure. Pourtant, la raison nous rattrape et heureusement la vie ne se termine pas. Les amis, la famille et les aides nous entourent. Deux choix nous frappent à la porte: accepter ce viol, l'oublier, tourner la page et se reconstruire. Ou au contraire, le refuser et s'enfermer dans un cercle fermé. Mais dans cette dernière solution, l'exclusion s'installe et les envies de dégoûts de soi, de suicide, viennent à l'esprit. Bien sûr, c'est une ligne envisageable mais exagérée peut-être, et heureusement! A tout âge, on peut être victime de viol mais bébé, jeune ou adolescent sont les périodes les plus destructrices de l'individu. Moment où l'on se construit, où l'on se cherche. Cet évènement dans tous les cas nous touche au plus profond de nous-même. Peut nous forger une carapace mais aussi changer notre perception de la sexualité. Perdre sa virginité pour la femme ou encore l'impossibilité de procréer. Tant d'évènements clés qui nuissent à la construction de l'individu. Perdre sa virginité pour l'homme peut être absurde, pourtant c'est aussi destructeur, un réel traumatisme à la vue de sang sur son gland par exemple. Se faire violer par quelqu'un de même sexe ou de sexe différent est aussi violent. L'homme ne connait pas les mêmes troubles physiques qu'une femme. Cependant, un homme victime de viol par une femme peut se détourner d'une sexualité hétérosexuelle. Le sexe féminin apparaît alors comme une arme déclencheur d'un mal aise, à l'opposé de sexe maxculin qui rassure, organe connu. Réciproquement pour la femme. Le viol de nos jours est un acte répréhensible, puni par la loi mais malheureusement peu dénoncer à la justice. Les raisons sont nombreuses et on ne peut blâmer les victimes. Seules solutions : les entourer d'amour, être à l'écoute et sensible à leurs besoins. Bien sûr, la sensibilité de chacun est propre au cocon quotidien. Cet environnement peut favoriser ou être néfaste à l'accomplissement de soi. Pour ma part, j'ai su accepter et passer outre bien qu'aujourd'hui, j'ai privilégié une vie homosexuelle. Faut-il croire que le sexe féminin me répulse ? En tous cas, j'en éprouve plus un réel désir ce qui m'a amené à me détourner de cette voie. Peut-être qu'un jour, je tomberai amoureux d'une fille et je serai dans la capacité de franchir le pas pour la première fois. Seul l'avenir nous le dira... 11/11/2002Mon amour...Mon rêve serait de trouver cette personne qui m'est cher : mon autre.
Je l'attends toujours. Je rêve de lui constamment.
Mais je ne sais où le trouver.
J'ai choisi d'écouter mon coeur et mon instinct.
Sans doute, le trouverai-je un jour grâce à eux.
Je ressens comme une absence.
Au cours de ma vie, j'ai fais la connaissance de beaucoup d'hommes.
Mais peu d'entre eux tendaient vers mon idéal.
Finalement,je me retrouvais toujours avec quelqu'un de bien mais...
Il manquait cette passion qui rend fou.
Cette violence conquérante qui permet la victoire.
Ce souffle léger qui me donne des frissons et ces yeux brillants qui m'ensorcèlent.
Cet amour sans doute n'existe pas.
C'est une illusion que je m'éfforce à oublier.
Mais il m'est si propre qu'il serait ridicule de lui faire face.
Le temps m'a appris à être patient.
Et je m'y tiens.
Je vois mon autre comme quelqu'un d'attachant, de gentil, d'intelligent, de confiant.
Qui serait me comprendre, deviner mes peines comme mes joies.
Etre là pour moi à chaque instant.
Etre à mon écoute.
Etre patient avec moi.
Qui sacherait me prendre, avec délicatesse et sans colère.
Qui m'aiderait à affronter ce monde qui me tue.
Qui voudrait que je sois à lui et rien qu'à lui.
Qui aimerait me faire l'amour avec passion et sensualité.
Qui me parlerait avec tout son coeur.
Qui se confirait à moi comme à un ami.
Qui ne me cacherait pas ses pensées les plus farfelues.
Qui tacherait de me redonner goût à la vie.
Qui me pousserait à me battre.
Qui parlerait de tout et de rien mais surtout de nous.
Qui souhaiterait finir sa vie avec moi.
Qui développerait mes sens.
Et qui m'aimerait tout simplement.
Ayant un physique comme j'aime.
C'est -à-dire, un corps svelte et bien tracé.
Des cheveux doux, dans lesquels je pourrais glisser mes doigts.
Un sourire éclatant qui me ferait frissonner.
Des yeux clairs et brillants qui me rendraient fou.
Des lèvres charnues que j'aimerai embrasser à tout moment.
Un petit nez pour que je puisse le toucher avec mon nez.
Un visage attirant que je ne cesserais de regarder.
Des mains douces que j'aimerai caresser.
Et mon petit puits dans lequel je mettrai mon doigt ou mon langue, le fameux nombril.
Voilà, ce qui m'attire le plus chez un homme.
Mon amour, je t'attendrai toute ma vie.
Je commence à me faire vieux.
Je sais à présent qui je suis.
J'aimerai maintenant que tu apprennes à me connaître à ton tour.
Que l'on soit unit comme deux amants et deux amis.
J'aimerai que l'on ne cesse de penser à l'autre.
J'aimerai que le bonheur soit extrème.
Que l'amour soit notre maison.
Et que nos sentiments soient partagés.
Je t'en fais la promesse.
Le jour de ta venue, je laisserai tout pour toi.
Et nous serons enfin ensembles.
Je t'embrasse tendrement,
mon être aimé.
Kevin.
 |
| |